Reprendre une entreprise en difficulté peut être une vraie opportunité : vous récupérez un outil productif, des clients et des équipes, sans traîner le passif de l'ancienne structure. Mais la reprise se joue devant un tribunal, dans des délais courts.
Trois situations juridiques qui ne se reprennent pas de la même façon. La sauvegarde concerne une société qui n'est pas encore en cessation des paiements. Le redressement ouvre la voie à un plan de cession. La liquidation porte sur des actifs isolés.
En redressement, tout ou partie de l'activité via un plan de cession, sans reprise du passif, qui reste dans la procédure. En liquidation, des actifs isolés : fonds, matériel, marques.
Être informé tôt est décisif : les offres de reprise sont annoncées au BODACC et suivies par les mandataires, et l'état des procédures d'une société se consulte sur Infogreffe. Le prix d'entrée est souvent bas, mais il faut couvrir la trésorerie de redémarrage.