Le bon moment n'est pas une date sur le calendrier. C'est l'instant où votre entreprise, vos finances et vous-même êtes prêts en même temps, avant que la décision ne vous échappe.
Maladie, épuisement, conflit entre associés, marché qui se retourne : la plupart des cessions subies se font dans l'urgence, donc au rabais. L'acheteur sent toujours le vendeur pressé.
Vendre au bon moment, c'est attendre que trois préparations soient au vert en même temps : l'entreprise, vos finances personnelles et vous. La grille est issue de l'analyse de plus de 80 000 dirigeants par le Value Builder System de John Warrillow.
Les prix de cession ne sont pas stables dans le temps. Sur le mid-market européen, le multiple médian est tombé à 8,6 fois l'EBITDA au 1er trimestre 2026, en léger rebond après le point bas atteint fin 2025.
Anticiper, ce n'est pas vendre plus tôt : c'est se donner le temps de réunir les feux verts et de capter la prime plutôt que de subir la décote.